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native american

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l'histoire en images des pionniers de l'amerique et des indiens - images de loups -rapaces -ours

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24 février 2009 à 00:00

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16 mai 2013 à 20:01


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batailles et massacres

Native american

date 18-07-2009 - Voir tous les articles de la catégorie batailles et massacres batailles et massacres - com 1 commentaire(s)-

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Un anéantissement mutuel Durant une nouvelle semaine, les soldats U.S. progressèrent vers la Montagne des Loups dans un paysage dévasté. Afin de gêner l'envahisseur, les Indiens pratiquèrent une politique de terre-brûlée, brûlant tout ce qui pouvait servir aux Blancs durant leur progression. Alors que les soldats campaient le long des berges d'une rivière, huit jours après la destruction du campement indien, ils furent assaillis par une force de 1.500 Indiens Sioux. Rawlings, conscient que rester sur la défensive amènerait sa destruction, ordonna à ses hommes de s'emparer des hauteurs voisines. Sous le commandement de l'adjoint de Rawlings, le capitaine Dalton, les Américains montèrent à l'assaut mais, bien vite, durent s'arrêter puis refluer vers la rivière. Rawlings prit alors personnellement la tête de ses hommes et repartit à l'assaut des hauteurs. Entraînés par "Mad Marcus" et favorisés par la supériorité de leurs (affligeants) Springfield sur les fusils à chargement par la bouche ou les arcs des Indiens, les Américains parvinrent finalement à se rendre maîtres des hauteurs. Les cavaliers avaient perdu 300 morts ou blessés dans l'affaire, les Indiens 700 tués... Parmi les blessés U.S., 70 s'avérèrent intransportables. Rawlings décida de les abandonner et, conscient d'un retour certain des Peaux-Rouges, leur laissa à chacun un revolver garni d'une seule balle... Rawlings l'Enragé reprit sa progression vers le coeur du territoire indien, perdant de nombreux hommes sous le feu de tireurs isolés, mais parvint finalement en vue du dernier camp indien. A cette date, des 900 cavaliers partis de Goose Creek, il n'en restait plus que 400, équipés de 50 chevaux. C'est alors que Rawlings constata qu'il s'était jeté dans un piège. Pour atteindre le village, il lui faudrait charger entre deux falaises défendues par une multitude d'Indiens, et ce en terrain totalement découvert. Rawlings réfléchit quelques instants puis, persuadé que ses troupes seraient de toute façon détruites lors d'une tentative de retraite, il décida d'attaquer. A quatre reprises, les soldats chargèrent. A quatre reprises, ils furent repoussés, laissant 75 % des leurs sur le terrain. Conscient que la prochaine attaque serait la dernière, Rawlings ordonna d'allumer un feu et d'amener les derniers chevaux survivants. Rawlings fit constituer des fagots et les fit attacher derrière les chevaux avant de les enflammer. Marcus Rawlings enfoucha un cheval et s'élança en direction des Indiens, suivi par 50 chevaux affolés, derrières lesquels les 100 soldats survivants chargèrent à pied. Rawlings ne tarda pas à tomber, percé de flèches, mais les bêtes causèrent la panique chez les Indiens et permirent aux 20 derniers soldats U.S. d'atteindre le campement. Les seuls officiers survivants, le capitaine Dalton et le lieutenant Hassen, ordonnèrent aux hommes de s'emparer de nourriture et du nombre de chevaux nécessaire avant de mettre le feu au village. Les miraculés se hâtèrent ensuite de fuir vers Goose Creek avant que les Indiens ne se soient ressaisis... Des tribus exangues A l'instar de Custer, Rawlings avait mené ses troupes à la destruction. Toutefois, si à Little Big Horn les Indiens n'avaient guère subi de pertes, la "Marche à la Mort" avait provoqué la perte de 2.000 guerriers indiens, soit 50% de la force qui immobilisait une moitié de l'armée des Etats-Unis dans le Far West. L'hiver 1876 - 1877 fut celui des dernières résistances importantes. Peu après, Crazy Horse et Sitting Bull se rendirent et devinrent des prisonniers de guerre. Ils ne tardèrent pas à être assassinés par les Américains : Crazy Horse le 7 septembre 1877 à la réserve de Red Cloud, Sitting Bull le 15 décembre 1890 au sein de la réserve de Standing Rock... La voie était libre pour les colonisateurs. La grande résistance était brisée...

Auteur Cochise67


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La "Marche à la Mort" - hiver 1876 Marcus Rawlings Au début de l'hiver 1876, une colonne de 900 cavaliers quitta le camp de Goose Creek, situé à la frontière du Montana et du Wyoming, non loin de l'actuel Parc National de Yellowstone, afin de s'attaquer à une force de plus de 5.000 Indiens, dirigée par Sitting Bull et composée de contingents Sioux, Cheyennes, Arapahoes, ainsi que d'autres tribus de moindre importance, et qui, l'été précédent, avait anéanti le régiment du général Custer dans la vallée de la Little Big Horn. A la suite de leur victoire, les Indiens s'étaient retirés dans la région montagneuse située entre la Powder River et la Tongue River. Décidé d'en finir, le général Crook, responsable de la région, avait ordonné au commandant de la colonne, le major Marcus Rawlings, d'attaquer les Peaux-Rouges qui, vu la saison, ne s'attendraient sans doute pas à un assaut aussi tardif. C'est dans ce contexte que débuta une campagne qui passera à la postérité sous le nom de "Marche à la Mort", d'"Expédition de l'Enfer" ou de "Campagne de la Haine"... Placé à la tête des soldats, le major Rawlings était un officier expérimenté mais à la réputation détestable et il se disait que, sous son commandement, il y avait plus de décès par suicide que du fait des combats.... Campagne hivernale Durant le premier mois durant lequel se déroula l'expédition, le climat resta relativement doux. Rawlings ne chercha pas l'affrontement mais laissa ses hommes faire un véritable massacre de bisons, daims et autre animaux qui furent laissés à pourrir sur place. Ce serait toujours cela que les Indiens n'auraient pas... Rawlings ne négligea pas non plus d'empoisonner tous les points d'eau de la région afin d'anéantir un peu plus le gibier. Lorsque l'hiver débuta véritablement, Rawlings, au grand étonnement de ses hommes, décida de progresser plus avant. Au bout d'une semaine, la température était tombée largement sous zéro et la neige avait envahi la région. Dans ce froid, les culasses de fusils commençèrent à geler, les chevaux périrent progressivement par manque de fourrage, et les hommes en furent réduits à se nourrir de rations de campagne qu'ils durent faire dégeler dans leur bouche... Il ne fallut toutefois pas longtemps pour que les soldats arrivent en vue d'un campement indien comptant plus de 500 tentes. Les Indiens, comme cela avait été prévu, furent pris totalement par surprise. Ils ne s'attendaient nullement à une offensive aussi tardive dans la saison et étaient persuadés que les "longs couteaux" se trouvaient dans leurs quartiers d'hiver à Fort Laramie. Rawlings ordonna la charge. En quelques minutes, le village fut en flammes et, parmi les 1.000 guerriers qui s'y trouvaient, rares furent ceux qui eurent l'occasion de récupérer leurs armes et de trouver le salut dans la fuite. Rawlings ordonna de rassembler tous les prisonniers qui se retrouvèrent vite nus, leurs vêtements ayant été confisqués et jetés au feu. Rawlings décida d'envoyer les jeunes femmes dans un bois situé à l'Ouest du campement et posta la moitié de ses hommes en position défensive. L'autre moitié fut autorisée à camper dans le bois et se vit libérée pour la nuit... Une longue nuit de viols allait débuter. Au matin, le froid avait tué tous les hommes, femmes et enfants laissés sans abri et sans vêtements. Il avait aussi tué les 32 soldats blessés dans l'attaque du village, ce qui résolut le problème de Rawlings relatif au transport de blessés. Avec les décès de la nuit, la destruction complète du village coûta aux Américains la perte de 62 soldats. Aux pertes humaines, il fallait ajouter la mort de 1.500 chevaux indiens qui avaient été entravés avant la nuit et avaient tous péris gelés. Rawlings ne pouvait laisser les Indiens les récupérer et ne pouvait perdre 1.500 cartouches pour les faire abattre...

Auteur Cochise67


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"A cheval !" "Pieds à terre !" "A cheval !" Derniers ordres du major Marcus Reno, 15h50, avant la déroute de son bataillon. Le major partit en premier, oubliant de sonner le clairon et de placer une arrière-garde... "Nous avons été pris par surprise. Quand Custer est arrivé près de la rivière, j'ai pensé que nous allions perdre la bataille." Chef de guerre sioux Short Bull "Les hommes de Custer ont été très braves. Ils se sont vraiment bien battus." Chef de guerre Sioux Gall "Je n'ai pas l'habitude de dire des mensonges à propos d'hommes qui sont morts. Les hommes de Custer sont parmi les plus braves que j'ai jamais combattus." Le chef sioux Sitting Bull "Beaucoup de Cheyennes étaient morts et la bataille n'était toujours pas terminée... Cheyennes, Sioux et soldats tombaient les uns après les autres dans une même confusion. Je n'oublierai jamais." Chef de guerre cheyenne Two Moon "Il y avait un homme qui trottait le long de la ligne, en hurlant tout le temps. Les soldats faisaient retraite, mais lui les arrêtait en faisant tourner son cheval devant eux. Tous les Indiens avaient combattu de nombreuses tribus, mais ils disent que c'est l'homme le plus brave qu'ils n'aient jamais vus. Je ne sais pas qui il était. Certains disent que c'est le général Custer." Chef de guerre sioux Red Horse "Je pensais que Custer pouvait se débrouiller tout seul" Capitaine Frederick Benteen, 1879, expliquant pourquoi il n'a pas répondu aux ordres de Custer qui demandait des renforts. "Rien n'a été fait par le capitaine Benteen et le major Reno pour soutenir Custer après nous ayons entendu les coups de feu." Sergent Edward Davern, 7e de cavalerie "Custer a été abandonné par Benteen et Reno." Capitaine Frederick Witthaker, qui lança, en vain, une cour martiale contre Reno. "Reno a fait défaut à Custer au moment le plus critique." Général en chef Philip Sheridan "Le capitaine Benteen aurait dû immédiatement rejoindre Custer. Personne ne peut gagner une bataille avec 2/3 des forces loin des combats ! " Lieutenant-Général Nelson A. Miles , commandant en chef de l'armée américaine en 1898 "Les motivations de Benteen ne peuvent pas être analysées, mais ses actions si. Si on prend en compte les obligations liées à son devoir, et la situation, Benteen a négligé Custer et le régiment.» Historien Jeffry Wert dans son livre "Custer, the controversial life of George Armstrong Custer", New York, Touchstone Books, 1996, «Benteen a suivi la piste principale avec ce que ses subordonnés ont appelé «une extrême lenteur», abreuvant les chevaux jusqu’à ce qu’il doive réagir à l’impatience de ses officiers.» Historienne Louise Barnett dans son livre "Touched By Fire", New York, Henry Holt & Company, 1996, «Benteen a décidé dès le départ de ne pas participer à la bataille, comme le montre la chronologie de cette journée. Quand il arrive sur la piste des autres bataillons, il n’est qu’à une demi-heure de Custer et de Reno. Quand il rejoint Reno Creek, le délai a passé à 1h20. S’il avait répondu aux ordres, Benteen aurait pu facilement se battre aux côtés de Custer. Rien n’excuse cette lenteur qui mis un quart du régiment loin de la bataille.» Historien Robert Utley dans son livre "Custer Cavalier in Buckskin", Norman, University of Oklahoma Press, rééd.2001, «Les survivants de Reno et Benteen ont eu bon dos de perpétuer l’idée que le dernier combat de Custer était court. Ce n’était pas dans les intérêts de l’armée ou dans ceux des officiers de carrière de dire qu’ils avaient traîné pendant deux heures, alors que Custer se battait à mort.» Historien Gregory Michno dans son livre "Lakota Noon: The Indian Narrative of Custer's Defeat", Missoula, Mountain Press Company, 1997,

Auteur Cochise67


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Conclusions "officielles" Si les Peaux-Rouges avaient écrit leur histoire, la bataille de Little Big Horn y figurerait en bonne place. Ce fut la seconde plus grande victoire que les Indiens remportèrent sur les envahisseurs blancs (après celle du fleuve Wabash ) Suite à une grossière erreur militaire, Custer avait fait exterminer ses hommes et s'était fait tuer avec eux en n'infligeant pratiquement aucune perte aux Indiens (environ une centaine de tués, voire moins). Interprétations actuelles de la bataille La défaite de Custer est entourée de controverse et divise la communauté des historiens. Généralement acceptée des décennies durant, la version officielle de la bataille est depuis peu totalement battue en brèche par des historiens modernes qui s'appuient sur des témoignages d'époque. Ces derniers sont effectivement des plus interpellants. Selon cette théorie, la bataillle de Little Big Horn se serait déroulée comme suit... A la jonction de la Tongue River et de la Rosebud, le 23 mai 1876, Custer rejoignit le général Terry et le colonel Gibbon. Le général Terry lui donna ses ordres : converger vers la rivière Little Big Horn Pendant ce temps, Terry, Gibbon et Crook arriveraient par le nord et par le sud et prendraient le camp en tenaille. D'après le bureau des affaires indiennes de Washington, il y avait 800 Indiens "hostiles" dans la région. Dans l'intervalle toutefois, les Sioux commandés par Sitting Bull, reçurent le renfort d'Indiens d'autres réserves, avec des guerriers célèbres et valeureux comme Gall et Crazy Horse. Ces tribus se regroupèrent pour aligner environ 1.500 combattants, un nombre que prévoyait de rencontrer Custer. Il ne sous-estima donc pas les Indiens, malgré ce qu'affirme l'autre version, présentée comme un mythe récurrent sur la bataille. Custer se mit en marche après avoir refusé des canons et des troupes en renfort. Sitting Bull engagea les hostilités contre le général Crook et ses troupes le long de la rivière Rosebud. Pris par surprise mais n'ayant subi que de légères pertes (11 morts pour 1300 soldats au combat), Crook prit l'étrange décision de se replier vers le Wyoming, négligeant d'informer Custer du nombre important de guerriers indiens. Le 24 juin, George Armstrong Custer arriva à la Little Big Horn, installa son camp et décida d'attendre Gibbon, sensé arriver le 26 juin, et Crook qui devait arriver le lendemain. A ce moment-là de la campagne, il ignorait le nombre exact d'Indiens qu'il devrait combattre Un incident majeur survint ce même 24 juin : des Sioux et des soldats en patrouille échangèrent des coups de feu. Custer décida alors d'attaquer le 25 juin, craignant une fuite précipitée des Indiens. Il divisa ses troupes en trois colonnes : La première colonne (la sienne), composée de 217 hommes, progresserait sur la rive gauche de la rivière afin d'attaquer le village indien par l'Ouest. La deuxième colonne, dirigée par le major Marcus Reno et forte de 140 hommes, attaquerait le village à l'est. La troisième colonne, dirigée par le capitaine Frederick William Beenten et forte de 255 hommes, emprunterait le cours supérieur de la rivière Little Big Horn pour empêcher une attaque des Indiens par l'arrière. A 15h00, Reno chargea le camp indien. Les Indiens furent surpris par l'attaque mais réagirent efficacement. Une centaine de guerriers se portèrent à la rencontre des 140 hommes de Reno. Le premier assaut des Indiens fut repoussé. Dans le même temps, Custer arriva en vue de la face nord du village indien qui s'étalait sur cinq kilomètres et dont Custer n'aperçut qu'une infime partie. Custer envoya un messager à Benteen : "Benteen, gros Village. Soyez rapide. Apportez les munitions. P.S. Apportez les munitions. Dépêchez-vous !" Dans le camp Indien, s'installa un début de panique et les Indiens non-combattants commençèrent à fuir. Custer aurait alors envisagé de capturer ces civils estimant qu'une fois leurs familles capturées, les guerriers indiens seraient obligés de se rendre. Toutefois, les éclaireurs de Custer lui apprirent les difficultés sur le front de Reno. Ce dernier envoya un messager à Custer pour lui indiquer sa position délicate. Custer y répondit "Nous serons bientôt à vos côtés"... A 15H20, 15 minutes après avoir attaqué le camp indien, Reno, paniqué, lança des ordres contradictoires avant d' ordonner la retraite vers un bois voisin. 30 minutes plus tard, il ordonna la retraite générale sur une colline. Perdant totalement son calme, Reno oublia de constituer une arrière-garde pour couvrir la retraite ! 53 cavaliers furent tués dans la déroute, soit presque 50% du bataillon de Reno. Pendant ce temps, Benteen continua à avancer sans forcer l'allure, en dépit des ordres reçus. Les Indiens poursuirent Reno tandis que d'autres, menés par Crazy Horse, attaquèrent les forces de Custer. Le général fit retraite jusque sur une colline qui porte aujourd'hui son nom. Il y réunit tout son bataillon et organisa la défense. Pendant ce temps, Reno, retranché sur sa colline et harcelé par les Indiens, reçut l'aide de Benteen qui ajouta ses forces aux siennes. Reno et Benteen disposèrent à cet instant d'environ 400 hommes et des munitions. Custer ne disposait que de 215 hommes. La retraite de Reno permit aux indiens de lancer toutes leurs forces contre Custer. Custer tenta de découvrir un accès vers le village pour capturer les civils et contraindre les Indiens à la reddition. Il aurait découvert un passage mais aurait préféré attendre les renforts (puisque Benteen avait ordre de surgir avec les munitions) Custer plaça ses troupes sur deux collines, à l'ouest de Custer Hill. Les Indiens détruisirent la compagnie E, forçant Custer, l'état-major et la compagnie F à se retrancher sur Custer Hill vers 17h20. Sur Reno Hill, on entendit clairement les bruits de combats à quelques kilomètres de là, provenant de Custer Hill. Le capitaine Weir demanda à Reno et Benteen la permission de se rendre au secours de Custer. Les deux officiers refusèrent catégoriquement. Les Indiens de Gall et Two Moon attaquèrent Custer de front alors que Crazy Horse le contourna et attaqua le flanc gauche. Toutes les troupes indiennes se ruèrent à l'attaque, enfonçant les défenseurs de tous côtés. Les derniers soldats furent massacrés. Custer fut atteint d'une balle dans la hanche et décéda après une longue agonie. Une fois le bataillon de Custer, 210 hommes, massacré, les Indiens se tournèrent contre Benteen et Reno qu'ils harcèlèrent pendant tout le restant de la journée et la nuit. Le 26 juin, les Indiens se retirèrent après plus de 24 heures de combats. Le lendemain, Reno et Benteen furent rejoints par les troupes de Terry et Gibbon. 263 hommes du 7e de cavalerie avaient été tués, de même que 200 à 300 Indiens (sans compter les morts ultérieures par blessure). Globalement, la moitié des 647 hommes du 7e de cavalerie fut mise hors de combat (tués/blessés) et les Indiens d'Amérique perdirent environ un tiers de leurs 1500 guerriers disponibles Selon cette théorie, décriant le manque d'actions, pour ne pas dire la lâcheté, de Benten et Reno, la tactique de Custer était parfaitement adaptée au terrain et à la bataille qui allait suivre. Sans la trahison de ses subordonnés, Custer aurait gagné la bataille de Little Bighorn. Des Indiens contemporains l'auraient déclaré. Trois ans après Little Big Horn, le public s'interrogeait toujours sur la défaite, l'armée n'ayant ordonné aucune enquête officielle pour déterminer ce qui s'était passé - et surtout les erreurs commises. Le premier biographe de Custer, Frederick Whittaker, se dit convaincu que les deux subordonnés de Custer, Benteen et Reno, avaient trahi leur commandant en pleine bataille. En 1879, il demanda au Congrès d'ouvrir une enquête contre le major Reno, le plus haut gradé après Custer. La Commission d'Enquête ouvrit sa session la même année; 23 témoins furent entendus, 5 pièces à conviction (essentiellement des cartes) présentées. La Commission conclut à l'innocence totale du Major Reno. La défaite de Custer est donc entourée de controverse et divise la communauté des historiens. Plusieurs officiers, dont le chef suprême de l'armée américaine en personne, le général Miles, et civils s'indignèrent du comportement de Benteen et de Reno qui n’avaient pas porter secours aux hommes de Custer. En 1879, ces derniers affirmèrent qu’il aurait été suicidaire de tenter de rejoindre les 5 compagnies de Custer, un jugement aujourd'hui controversé. Certains historiens, accusent Reno et Benteen d'avoir délibérément abandonné Custer et les considèrent coupables de trahison militaire. Ces accusations contre Reno ne sont pas partagées par tous. Pour certains, Reno était déjà en état de choc dès les combats conduits dans le sous-bois le rendant ainsi non-opérationnel en zone de combat. Il ne joua effectivement aucun rôle dans les combats du lendemain, laissant le commandement réel à son subordonné Benteen... D’autres auteurs enfin rejettent la responsabilité du désastre sur Custer qui aurait lancé une attaque prématurée en n'ayant qu'une vue très incomplète des effectifs indiens... A la décharge de Benteen, on peut affirmer qu'il défendit sérieusement sa position durant 24 heures, menant deux charges victorieuses alors que les cavaliers semblaient sur le point d'être submergés. Benteen fut d'ailleurs blessé à Little Big Horn. Ce type de comportement s'accorde mal des accusations de couardise que d'aucuns profèrent... Par ailleurs, si l'on accuse Benteen de lenteur, il faut reconnaître que son itinéraire s'effectua en terrain assez encaissé et difficile, sans comparaison aucune avec la douce pente que Custer dévalla au galop...

Auteur Cochise67


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La bataille de Little Big Horn - 25 juin 1876 Les causes En 1874, des gisements d'or furent découverts dans les Black Hills, en plein territoire indien (South Dakota et Montana Actuels). Des négociations laborieuses s'engagèrent avec les Sioux pour qui les Black Hills étaient un territoire sacré. Le gouvernement des Etats-Unis offrit aux Indiens une somme cent fois moindre que celle qu'ils exigeaient pour la cession du territoire. Devant l'impasse des négociations et les pressions accrues des colons, le gouvernement américain décida d'imposer la cession du territoire par la force. Les premières opérations Au printemps 1876, trois colonnes de soldats convergèrent sur les Black Hills afin de briser la résistance indienne. Venant du sud, le général Crook s'avança avec les 2 ème et 10 ème régiments, comprenant 1309 hommes dont 262 éclaireurs Crows et Shoshone, ennemis jurés des Sioux. Le colonel Gibbon partit du nord-ouest à la tête du 2 ème de cavalerie et du 7 ème d'infanterie, composés de 450 hommes. De l'est arrivaient les 925 hommes du 6 ème d'infanterie et du 7 ème de cavalerie, sous les ordres du général Terry et du lieutenant-colonel Custer. Les trois colonnes cerneraient les Indiens pour les contraindre, soit à capituler, soit à livrer une bataille que l'infériorité de leur armement leur ferait certainement perdre. Pour faire face à la menace, sept tribus Sioux et une tribu Cheyenne se coalisèrent, réunissant un total d'environ 5000 guerriers. La coalition était composée des Sioux Hunkpapas (chefs Gall et Sitting Bull), des Sioux Oglalas (chef Crazy Horse), des Cheyennes (chef Two Moon), des Miniconjous (chef Hump), des Sans Arc (chef Spotted Eagle), et, avec des effectifs plus réduits, des Brulés, Pieds Noirs et Arapahoes. Le 17 juin 1876, les Sioux Oglalas, sous la conduite de Crazy Horse (considéré comme le plus grand "général" indien de l'histoire du Far West), stoppèrent l'avance de Crook sur la rivière Rosebud; Crook n'échappa au désastre que grâce à ses éclaireurs indiens. Présentée comme une victoire dans les hautes sphères américaines, la bataille de Rosebud fut en réalité une défaite stratégique, laissant Crook sur la défensive et dans l'incapacité d'appliquer le plan prévu. Pendant ce temps, les deux autres colonnes continuaient leur marche en territoire indien... Le 23 juin, Custer partit en éclaireur à la tête du 7 ème de cavalerie avec mission d'encercler les Indiens par le sud et de les rabattre vers les troupes de Gibbon. Custer fut informé de la présence d'un grand camp indien installé sur les rives du Little Big Horn; outrepassant ses ordres, il décida de passer à l'attaque du campement. On a longtemps discuté sur les raisons qui poussèrent Custer à attaquer seul à Little Big Horn. Probablement estima- t'il que les Indiens, prévenus de sa présence, pouvaient lever le camp afin d'échapper à l'encerclement. Par ailleurs, Custer, qui ne s'était jamais distingué par la modestie, lança sûrement une attaque prématurée et imprudente parce qu'il voulait recueillir seul la gloire de la victoire, ainsi qu'il l'avait déjà fait en diverses occasions. Quoi qu'il en ait été, en lançant ses 700 cavaliers fatigués contre plusieurs milliers de guerriers frais et dispos, Custer commit une erreur majeure. La bataille Le 24 juin, malgré des informations signalant plusieurs milliers d'Indiens, Custer divisa ses forces à l'approche du camp. Suivi de la moitié du régiment, il passerait au nord par les collines; le major Reno et la capitaine Benteen, au commandement du reste de la troupe, complèteraient l'encerclement en passant par la rivière. Le 25 juin, les hommes de reno lançèrent l'attaque contre la partie sud du camp, occupée par les Sioux Hukpapas. Le bataillon de Reno tomba dans une embuscade, perdant la moitié de ses effectifs, et ne tarda pas à battre en retraite dans le désordre et la panique. Au nord, dans les collines, Custer fut assailli par plus de 2000 guerriers conduits par Gall, Crazy Horse et Two Moon. Les cavaliers tentèrent de se réfugier sur une hauteur mais en furent empêches et furent contraints de mettre pied à terre pour faire face à l'attaque. Ils formèrent un demi-cercle et abattirent leurs chevaux pour s'en faire une barricade mais furent rapidement submergés par la marée des Peaux-Rouges. Le bataillon de Custer fut anéanti en une trentaine de minutes; il n'y eut aucun survivant parmi les 224 hommes qui le composaient. Un peu plus loin, dans une boucle du fleuve, Benteen avait lancé son bataillon au secours de Reno. Les deux troupes réunies résistèrent jusqu'au soir aux attaques des Indiens. Les attaques cessèrent au crépuscule mais le lendemain, 26 juin, les Indiens repassèrent à l'action, infligeant des pertes de plus en plus lourdes aux cavaliers américains. Une charge, conduite par le capitaine Benteen, fut lancée contre une concentration d'Indiens qui se préparaient à submerger les deux bataillons décimés, et ceci prolongea leur résistance jusqu'au soir. Vers la tombée de la nuit, à l'approche des colonnes de Terry et Gibbon, les Indiens évacuèrent la vallée et se dirigèrent vers les montagnes...

Auteur Cochise67



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