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l'histoire en images des pionniers de l'amerique et des indiens - images de loups -rapaces -ours

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24 février 2009 à 00:00

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16 mai 2013 à 20:01


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batailles et massacres

Native american

date 18-07-2009 - Voir tous les articles de la catégorie batailles et massacres batailles et massacres - com 0 commentaire(s)-

native american
L'armée U.S., ayant engagé 800 cavaliers, perdit 23 tués (dont 3 officiers) et 17 blessés. Les Indiens engagèrent environ 150 guerriers au début de la bataille. Vers 11H00, ils reçurent le renfort de 2.000 autres venant des campements voisins. Les pertes le plus souvent reconnues font état de 13 chefs de guerre, 113 guerriers et 18 civils tués. Les pertes indiennes sont toutefois très discutées, surtout au niveau du nombre de victimes civiles. Le major Wynkoop, un éclaireur américain, avança que 60 indiens non combattants (dont vingt hommes) avaient été tués. Certains auteurs, comme Evan Connel, pensent que Custer a inclus les femmes et enfants Cheyennes tués dans son décompte des 103 « guerriers » tués. Pour l’historien Jerome A. Greene, Custer a exagéré les pertes Cheyennes et il juge plus vraisemblables les estimations indiennes (~40 morts). Citations "Gentil ami- qui que vous soyez, je vous remercie pour votre gentillesse envers moi et mon enfant . Les Indiens m’ont dit, du peu que j’ai compris, qu’ils voulaient nous vendre à des marchands. J'ai peur qu’ils soient Mexicains et qu’ils nous mettent en esclavage à Mexico. Si vous n'êtes pas loin du village, essayez de venir, je vais prier pour que vous essayiez. Nous avons été capturé le 9 octobre sur la rivière Arkansas, près de Fort Lyon. Je ne peux pas dire s'ils ont tué mon mari ou non. Je vais bien autant qu'on peut l'espérer, mais mon bébé, mon trésor, mon petit Willy, est vraiment faible. Oh, Mon Dieu, aide-le ! Sauve-le, gentil ami, même si tu ne peux pas me sauver. Adieu !" Dernier message de Clara Blinn et de son fils Willie, deux ans, otages blancs de Black Kettle, octobre 1868 ""Nous reviendrons avec des renforts de la bande à Black Kettle et nous prendrons ces scalps par la force.." Le chef cheyenne Little Robe après l'attaque d'une réserve d'Indiens Kaws, mai 1868. "200 Cheyennes et quatre Arapahos ont été faire un raid. Presque tous les hommes de notre village y sont allés. Ils ont fait beaucoup de déprédations. Ils ont tué des femmes, kidnappé des enfants. Tous nos jeunes hommes y sont allés." Le Cheyenne Little Rock, chef en second du village de Black Kettle, 19 août 1868. "Mes hommes sont sur le sentier de la guerre au-delà de la rivière Arkansas et ne veulent pas la paix dans cette région." Le chef Black Kettle, 20 novembre 1868 "Les leaders de ces massacres doivent être pendus." Général Philip Sheridan "Malgré les civils indiens tués, les soldats ont de toute évidence pris des dispositions pour protéger les femmes et les enfants.» Historien Jerome Greene dans son livre Washita 1868: The Army and the Southern Cheyennes, Norman, University of Oklahoma Press, 2004, «Le combat de la Washita n’était pas un massacre. Les Cheyennes de Black Kettle n’étaient pas des innocents désarmés qui ne se considéraient pas en guerre. Les soldats n’avaient pas pour ordres de tuer tout le monde, Custer arrêtant personnellement des soldats qui visaient des civils. Les troupes firent 53 prisonniers.» Historien Paul Hutton dans son livre "The Custer reader", Lincoln, University of Nebraska Press, 1992,

Auteur Cochise67


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Quand la fumée se dissipa sur le village, le 7ème de cavalerie compta ses pertes : 1 soldat tué sur le coup, 3 mortellement blessés et 19 soldats, partis à la suite du major Eliott, portés disparus. Custer lança des hommes à leur secours, en vain. Le major était allé trop loin en territoire ennemi et s'était fait tuer avec ses 18 hommes. Custer apprit alors par des captifs que les alentours du village, jusque-là masqués par la brume, étaint couverts de camps Cheyennes, Arapahos et Kiowas. Custer dut bientôt admettre qu'un nombre important de guerriers Indiens arrivaient dans sa direction. Submergé par le nombre, il se réfugia dans les bois bordant le village et y fit déployer une ligne de feu. Les Indiens hésitèrent, lançant de maigres offensives. Pendant ce temps, Custer donna l'ordre à ses soldats de brûler le village et de tuer 600 des 800 poneys indiens capturés. Ceux-ci, indomptables et principaux moyens de locomotion des Indiens, étaient des victimes désignées de l'armée US. Sans chevaux, les Indiens se déplaceraient plus lentement et seraient dès plus facilement contrôlables... Le groupe de reconnaissance revint sans nouvelles du major Eliott. Le capitaine Benteen, ami du major, demanda l'envoi d'une autre patrouille mais Custer refusa, devant penser à sauver sa troupe. Il fit mine de lancer une offensive vers les villages Arapahos, ce qui terrifia les guerriers qui firent retraite vers leurs camps respectifs. Custer, à la faveur de la nuit, fit volte-face et, par une marche forcée, réussit à sortir du guêpier. La bataille de la Washita se termina ainsi par une grande victoire américaine. Polémique Après la bataille, qui coûta la vie à Black Kettle, Custer rassembla 53 prisonniers, leur donna 200 poneys trouvés dans le village (les 600 autres furent tués), brûla les tipis et les autres possessions des Cheyennes (82 armes à feu, 4000 flèches, 30 lances, 210 haches, 573 couvertures en peau de bison, 271 selles, 700 livres de tabac,…), puis revint à sa base de ravitaillement. Custer annonça la libération de trois otages blancs dont deux enfants captifs et rapporta que 103 guerriers indiens avaient été tués. Quatre autres otages furent tués par les Cheyennes au début de l'attaque. Clara Blinn fut assassinée de deux balles dans la nuque par les Cheyennes de Black Kettle durant l'assaut U.S. Son fils Willy fut projeté contre un arbre. Les deux corps furent scalpés et le corps de l'enfant démontra qu'il avait été privé de nourriture par les Indiens. Après la bataille de la Washita, les Indiens des villages voisins de celui de Black Kettle arrêtèrent d'attaquer les villes et fermes. Les massacres d'hommes, de femmes et d'enfants cessèrent. Selon des sources indiennes, environ 18 femmes et enfants furent tués. On distingue trois grandes sources détaillant les pertes indiennes à Washita : - celle de l'armée U.S., - celle des éclaireurs de l'armée, - celle des Indiens eux-mêmes. Les estimations de l'armée reconnaissent généralement qu'une centaine de guerriers auraient été tués, de même que "quelques" femmes et "peu" d'enfants. En ce concerne les guerriers morts, les estimations fluctuent entre 140 pour Custer (le plus optimiste) à 16 pour le général Shéridan !!! Les éclaireurs font état d'environ 20 à 75 guerriers tués, ainsi que de 40 à 75 femmes et enfants décédés. Les Indiens reconnurent de 13 à 18 guerriers tués, ainsi que 12 à 16 femmes et de 5 à 9 enfants. La polémique fit également rage à propos de Black Kettle. Ce dernier fut parfois présenté comme un pacifiste et parfois comme un vil dirigeant, prônant la paix mais couvrant et encourageant les exactions. Black Kettle fut tué lors de l'assaut U.S., atteint d'une balle dans le dos en tentant de traverser la rivière. Custer ne considéra pas Washita comme un massacre. Il expliqua que quelques femmes furent tuées après s'être saisies d'armes. Il quitta le campement avec des prisonniers indiens (femmes et enfants) qui furent bien traîtés et libérés par la suite. L'historien Joseph B. Thoburn se montre plus circonspect au sujet de l'appelation "bataille", considérant que si une force indienne importante avait attaqué un campement de Blancs, avec un résultat similaire, l'appelation "massacre" n'aurait pas été mise en doute... Enfin, deux éléments troublants ne doivent pas être perdus de vue. Ils concernent les batailles de la Washita River et de Little Big Horn, toutes deux dirigées pas Custer. Le premier élément réside dans le fait que Custer lança une attaque frontale sans reconnaissance préalable. A Washita, après un succès initial, il fut mis en difficulté par la contre-attaque indienne qu'il n'avait nullement prévue. A Little Big Horn, il lança également une attaque rapide, en n'ayant qu'une connaissance très partielle des positions et des effectifs indiens, avec le résultat désastreux que l'on connaît... Le deuxième élément troublant réside dans la présence du capitaine Benteen dans les deux batailles. Proche ami du major Joel Elliott, qui fut encerclé avec 18 hommes et massacré par des centaines d'Indiens, Benteen avait demandé à Custer de localiser le groupe isolé et lui apporter du secours. Custer tenta bien de localiser Elliott mais fut contraint de battre en retraite devant la contre attaque indienne, abandonnant Elliott à son sort. Benteen en garda une profonde rancune à l'égard de Custer. A Little Big Horn, ce fut Custer qui fut encerclé par un grand nombre d'Indiens et contraint de se battre à mort. Sensé lui apporter de l'aide, Benteen manoeuvra avec une grande lenteur et finit par se retrancher à distance de Custer, laissant ce dernier être massacré. Benteen se justifia après Little Big Horn en prétendant qu'il ne lui était pas possible de rejoindre Custer sans risquer le massacre de ses hommes, une opinion qui a largement été battue en brèche depuis lors. L'épisode de la mort d'Elliott, transposé dans le cadre de Little Big Horn, pourrait donc être particulièrement évocateur quant aux motivations réelles de Benteen.

Auteur Cochise67


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La bataille de la Washita River 27 novembre 1868 Contexte En 1867, plusieurs tribus indiennes de l'Oklahoma signèrent avec les Blancs le traité de Medicine Lodge Creek. Même si il fut rapidement violé par les deux camps, ce traité était sensé garantir la paix entre les communautés et prévoyait la fourniture d'armes aux Indiens en vue des futures activités de chasse. Ces armes furent effectivement fournies durant l'été 1868. En août 1868, 200 Cheyennes de la tribu de Black Kettle, 20 Sioux et 4 Araphoes, mourants de faim, investirent la ferme Shaw. Le fermier fut tué en tentant de résister. Après avoir battu ce dernier à mort, les guerriers cheyennes s’en prirent à sa femme et sa fille. Elles et une autre femme présente dans la maison furent violées et battues par cinq guerriers. Puis les Indiens remontèrent le cour de la Washita River, attaquant toutes les fermes situées sur leur passage. Le 12 août, ils attaquèrent la ferme Ripley, tuèrent le père, capturèrent sa femme et ses deux petites filles. Mme Ripley tenta de fuir mais les Indiens déchargèrent leur armes sur elle, la blessant à l’épaule et à la poitrine. La femma tomba au sol grièvement blessée avant que les guerriers ne la violent alors tour à tour. La situation fut rapidement connue de l’armée. Le capitaine Frederick Benteen, très contesté pour le rôle qu'il joua lors de la bataille de Little Big Horn huit ans plus tard, prit la tête d'une partie du 7e de cavalerie et se dirigea vers le lieu des exactions, obligeant les Cheyennes à s’enfuir, leur arrachant au passage les deux petites filles Bells et leur mère grièvement blessée (et qui succombera d'ailleurs au début septembre 1868). En deux jours, les Cheyennes massacrèrent 12 personnes et kidnappèrent six enfants. A Walnut Creek, des témoins aperçurent le chef Black Kettle au milieu de guerriers qui incendiaient une ferme. Au Texas voisin, qui bordait le Territoire Indien, 22 enfants furent kidnappés, dont 14 furent exécutés par les Indiens. La plupart des autres moururent de froid avant leur libération. Au Kansas, deux fillettes fuent violées, tandis que 15 hommes furent brûlés vifs dans un chariot au Colorado. Au Kansas, encore, une femme et ses six enfants furent assassinés. 353 hommes, femmes et enfants furent ainsi massacrés, kidnappés, violés... Plus d'un millier de têtes de bétails volées, 1200 chevaux et mules, 100 maisons incendiées et 500 chariots attaqués... durant le seul été 1868. Responsable de la région, le général Philip Sheridan décida de mettre un terme aux massacresL'entrée en jeu de Custer Deux éclaireurs de Custer furent envoyés au camp du chef Black Kettle afin d'obtenir des renseignements relatifs à l'identité des responsables des massacres. Ils furent en menés hors du village par quatre guerriers et trois enfants. Les guerriers tournèrent soudain leurs fusils (offerts par le gouvernement américain) vers les deux scouts et ouvrirent le feu. Comstock fut tué. Grover, sérieusement blessé si bien que les Indiens le crurent mort. Quand les guerriers l'abandonnèrent, il dut faire des kilomètres pour rejoindre son point de départ où il témoigna. Au début de l'autome 1868, le général Sheridan lança le long de la Canadian River et de la Washita River, trois colonnes. L'une partit du Nouveau-Mexique. Une autre du Colorado. Le fer de lance du plan de Sheridan, le 7e de cavalerie dirigé par George Custer, partant de Fort Dodge, se vit assigner la tâche de détruire les Indiens privés de possibilité de fuite. A la mi-novembre, la colonne de Custer se mit en mouvement. En plein blizzard, le 23 novembre 1868, Custer se prépara à attaquer l'ennemi. Le 26, ses éclaireurs signalèrent un camp près de la Washita River et y distinguèrent une cinquantaine de tipis éparpillés sur moins d'un kilomètre. Le terrain semblait convenir pour une charge et les conditions météo rendaient la visibilité si limitée que Custer sembla assuré de la surprise de son attaque. A l'aube, le 7ème de cavalerie, scindé quatre groupes, s'élança sur le village. La résistance acharnée des guerriers fit que la bataille dura près de quatre heures à certains endroits.

Auteur Cochise67


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Le combat d'Arickaree 17 au 25 septembre 1868 Une patrouille isolée Dans le courant du mois de septembre 1868, une patrouille de 50 hommes, commandées par le major George Alexander Forsyth, fut envoyée dans un secteur bordant l'Arickaree, un bras de la Republican River, dans l'est du Colorado. La patrouille avait pour mission de localiser une bande d'Indiens rôdant dans les alentours du lieu de construction d'une voie ferrée. Au bout de plusieurs jours, les hommes de Forsyth localisèrent les Indiens et se rendirent compte qu'ils étaient complètement surclassés. En effet, la bande d'indiens signalée était composée de 600 à 750 braves dirigés par Roman Nose, l'un des plus grands chefs de la nation Sioux. Forsyth était certain qu'une force de cette importance ne prendrait pas la fuite devant ses hommes. Il ne se trompait pas... Beecher's island Le 17 septembre 1868, les hommes de Forsyth furent attaqués alors qu'ils campaient sur la rive sud de l'Arickaree, non loin d'un îlot sablonneux long d'une cinquantaine de mètres et large d'une vingtaine. Vu la sécheresse de l'époque, l'îlot n'était plus entouré que de deux petits filets d'eau et la majeure partie du lit de la rivière avait durci. Un groupe d'Indiens chargea la petite troupe de soldats dans le but d'essayer de faire s'enfuir leurs chevaux. Les hommes de Forsyth ripostèrent et se replièrent vers l'île où ils creusèrent, à l'aide de leurs mains ou d'outils de fortune, des trous individuels. En dépit d'un mauvais présage signalé par un sorcier, Roman Nose prit en personne la tête de la première charge de cavaliers. Durant le même moment, d'autres Indiens, postés sur une hauteur, tiraient en direction des hommes retranchés sur l'île. Le médecin militaire fut tué, le lieutenant Beecher, commandant en second, gravement blessé, et Forsyth atteint à la jambe, à la tête et à la cuisse. En dépit de ses blessures, il conserva le commandement et donna l'ordre d'ouvrir le feu lorsque les Indiens furent sur le point d'atteindre les défenseurs. Les balles fauchèrent bon nombre d'assaillants, dont Roman Nose lui-même, et les survivants prirent la fuite. Les Indiens tentèrent deux autres charges dans l'après-midi mais celles-ci échouèrent. Durant la nuit, Forsyth désigna deux hommes ayant pour mission de franchir les lignes indiennes et d'atteindre Fort Wallace, situé à 160 kilomètres, pour y réclamer des secours. A l'aube, les assauts des Indiens recommencèrent et durèrent près d'une semaine. Dissimulés dans leurs trous et derrière les cadavres en putréfaction de chevaux, dont ils furent réduits à se nourrir, les Blancs résistèrent. Dans l'intervalle, les messagers réussirent à atteindre Fort Wallace et une expédition de secours, accompagnée d'une ambulance, parvint sur les lieux le 25 septembre. L'armée compta 5 tués, dont le lieutenant Beecher qui donna son nom à l'île, et une vingtaine de blessés. Il fallut quatre jours pour ramener Forsyth, délirant de fièvre et victime de la gangrène, à Fort Wallace. Il refusa l'amputation de sa jambe et, malgré l'avis pessimiste des médecins, réussit à se rétablir complètement au bout de deux ans de convalescence. Les Indiens subirent de lourdes pertes autour de Beecher's Island, certainement supérieures à une soixantaine de guerriers ... Les lendemains de la bataille Trois semaines après le sauvetage de Forsyth et de ses hommes, les 5ème et 10ème régiments de cavalerie, dirigés par le général Carr, se mirent à la recherche des Indiens. Lorsque ces derniers attaquèrent, Carr fit ranger ses chariots en deux colonnes à l'intérieur desquelles les défenseurs se réfugièrent pour résister à l'assaut. La bataille dura huit heures et les Indiens durent renoncer après avoir subi de lourdes pertes. Au cours de l'hiver 1868, le lieutenant-colonel Custer, à la tête du 7ème de cavalerie, de troupes d'infanterie, et du 9ème de cavalerie volontaire du Kansas, attaqua les Cheyennes du chef Black Kettle sur les rives de la rivière Washita, à la frontière du texas et de l'Oklahoma actuels, en plein "Territoire Indien" concédé par le gouvernement U.S. et garanti par lui contre toute incursion de ses forces. Complètement pris par surprise, les Indiens furent massacrés dans leurs villages. La plupart des victimes furent des vieillards, des femmes, des enfants, des infirmes et des malades. Les hommes valides purent en général se défendre ou prendre la fuite. Black Kettle fut également tué. Les Cheyennes survivants, conduits par le successeur de Black Kettle, Little Rock, s'allièrent aux Kiowas de White Bear, aux Arapahoes et à quelques bandes d'Apaches errant loin de leurs territoires. Ils furent sur le point de mettre Custer en déroute avant que celui-ci ne reçoive des renforts qui lui permirent de détruire un village indien et de faire abattre 700 chevaux indiens. L'année suivante, le général Carr, aidé par l'éclaireur Buffalo Bill, vainquit Tall Bull à Summit Springs, au Colorado. Les dernières résistances, dirigées par le Sioux Sitting Bull et par Crazy Horse (le meilleur chef indien de l'histoire), furent dès lors cantonnées dans la zone frontière du Montana et du Wyoming, dans la vallée de Big Horn . Les Indiens semblaient encerclés : à l'Est et au Nord coulaient d'importants cours d'eau difficilement franchissables, à l'Ouest se trouvaient le difficile terrain des montagnes, au Sud, on trouvait dorénavant une ligne de forts militaires protégeant la voie ferrée de l'Union Pacific. Il devint évident que la future bataille se déroulerait quelque part dans la vallée de la Big Horn River et, au vu des précédents engagements, on pouvait supposer que la supériorité d'armement donnerait la victoire aux Blancs...

Auteur Cochise67


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Le combat de Piney Island (Wagon Box Fight) le 2 août 1867 Au début du mois d'août 1867, Red Cloud, chef de la force coalisée des Sioux et Cheyennes, se décida à marcher sur Fort Kearny dont la garnison avait été réduite de moitié suite aux pertes U.S. subies lors du Fetterman Massacre. Pour ce faire, il constitua une force combattante comptant de 2.000 à 3.000 guerriers. Leurs préparatifs achevés, les Indiens se mirent en route en direction du fort. Le 2 août 1867, les Indiens parvinrent en vue de Piney Island (l'île aux Pins) où se trouvait un groupe de 32 soldats commandés par le capitaine James Powell. Les militaires avaient ordre de veiller à la protection d'ouvriers-bucherons occupés à scier du bois d'oeuvre. A la vue des Indiens, Powell fit enlever les roues des chariots destinés au transport du bois et les fit placer de manière à constituer un petit fortin de forme ovale. Peu avant 8h00 du matin, les Indiens attaquèrent le camp de travail, abandonné, et le brûlèrent. Retranchés derrière les chariots, les Blancs s'organisèrent en vue de soutenir l'assaut massif. Powell confia plusieurs fusils chargés aux meilleurs tireurs du groupe. Ainsi, la plus fine gachette disposa, à un moment, de 8 fusils prêts au tir à ses côtés; un tireur médiocre eut pour tâche de maintenir les armes chargées.... Vers 8h00, Red Cloud, placé sur une colline voisine en compagnie d'autres chefs, lança ses cavaliers à l'assaut du fortin. Alors que les assaillants n'étaient plus qu'à une quinzaine de mètres des chariots, le fortin cracha la mitraille. La rapidité du tir stoppa net l'assaut indien et les survivants regagnèrent rapidement leurs positions. L'assaut avait fait deux victimes parmi les défenseurs. Un second assaut, pédestre cette fois, fut effectué. Les Indiens rampèrent dans les hautes herbes et arrosèrent le fortin pendant de longues minutes. Persuadés d'avoir abattu le plupart des assiégés, les Indiens se ruèrent à l'attaque mais, à nouveau, ils essuyèrent des tirs soutenus qui leur infligèrent de fortes pertes et les empêchèrent de s'approcher à moins de quelques mètres du fortin. Vers 12h00, un troisième assaut fut lancé et échoua également au pied des chariots. Un autre assaut massif aurait probablement emporté la position mais des renforts U.S. furent signalés dans les parages et Red Cloud, écoeuré, décida de stopper le massacre de ses meilleurs combattants. Au cours du combat de Piney Island, qui prit le nom historique de "Wagon Box Fight" (le combat des caisses de chariots), 3 militaires furent tués. Les Indiens déplorèrent entre 60 et 100 tués et un nombre de blessés bien supérieur (peut être de l'ordre de 200). Si Red Cloud perdit la bataille de Piney Island, il n'en perdit pas pour autant la guerre. La situation de Fort Kearny devint dramatique. Les militaires qui sortirent du fort le payèrent souvent de leur vie. Aucun renfort ne pouvait être espéré des forts voisins car ces derniers ne disposaient eux-mêmes que d'un effectif minimal. A l'automne 1868, l'armée dut s'avouer vaincue et abandonna Fort Kearny aux Sioux et cela définitivement. Le fort fut incendié et entièrement rasé. La mort des trois victimes militaires de Piney Island avait été inutile...

Auteur Cochise67



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